Senior Tennis National Bank

TROIS EMPLOYÉS DE LA BANQUE NATIONALE AUX CHAMPIONNATS DU MONDE SENIOR DE TENNIS

Soutenir ses employés dans la réalisation de leurs projets personnels et appuyer le développement de talents locaux du tennis sont deux objectifs chers à la Banque Nationale. C’est pourquoi l’institution offre un soutien financier à trois de ses employés qui participeront en mars 2017 au Championnat du monde senior de la Fédération internationale de tennis (ITF), à Cape Town, en Afrique du Sud. Entrevue.

 

Le petit monde du tennis

 

Simon Tremblay-Larouche, Cristina Popescu et Mathieu Giguère se connaissent depuis leurs débuts dans le circuit des tournois de tennis pour les moins de 12 ans. «Simon et Mathieu viennent tous les deux de Québec. J’ai logé dans leurs familles pendant des tournois quand j’avais 11 ans», se souvient Cristina Popescu, aujourd’hui directrice, produits dérivés d’actions à la Banque Nationale.

Même s’il avait délaissé ce sport après l’université, Simon Tremblay-Larouche a toujours su qu’il reviendrait un jour au tennis: «Je savais que pour les joueurs de 35 ans et plus, il y avait un réseau bien organisé de compétitions, dit-il. Je me suis dit que je m’y remettrais un an ou deux avant pour être prêt.»

Ce qu’il a fait, en entraînant dans l’aventure son partenaire sur les courts Mathieu Giguère. «Comme Simon est mon voisin, nous jouions parfois ensemble pour le plaisir. En janvier 2015, il m’a proposé d’essayer de joindre l’équipe canadienne senior. Je me suis dit “pourquoi pas!” Nous avons tous les deux réussi à nous qualifier pour le Championnat du monde de l’ITF en Croatie, où nous avons joué en double», dit Mathieu Giguère.

Quant à Cristina Popescu, ce sont ses fils qui l’ont ramenée sur les courts après la blessure qui l’en avait écartée à sa troisième année sur le circuit universitaire américain : «J’ai eu envie de reprendre le tennis il y a deux ans parce que mes deux enfants y jouent, dit l’athlète de 37 ans. L’aspect mental du sport, la gestion du stress… je veux leur montrer que j’applique moi-même ce que je prêche!»

 

Concilier travail, famille… et tennis

 

Retourner au sport de compétition alors qu’ils occupent un emploi à temps plein et sont aussi parents représente tout un défi pour ces trois membres de l’équipe canadienne senior de tennis.

Avec la complicité de sa conjointe, Simon Tremblay-Larouche arrive à dégager 4 ou 5 heures par semaine pour pratiquer son sport de prédilection. «Chaque minute d’entraînement doit être optimisée! Et je dois aussi garder la forme à l’extérieur du terrain. Pour caser des entraînements dans mon emploi du temps, je rentre parfois du travail à la course», dit le capitaine de l’équipe canadienne senior de tennis.

Mathieu Giguère mise quant à lui sur le yoga pour compléter son entraînement. « Je trouve le temps de jouer au tennis trois fois par semaine, explique-t-il. Mais, comme c’est un sport très dur pour le corps, je pratique aussi le yoga pour développer ma force, mon endurance et ma souplesse.»

L’emploi qu’il occupe à la Financière Banque Nationale aide d’ailleurs le conseiller juridique à intégrer le sport à son horaire. «En comparaison avec le travail d’un avocat en cabinet, mes horaires sont plus stables, ce qui m’aide à planifier les entraînements. Je bénéficie aussi d’une certaine souplesse lorsque je dois m’absenter pour une compétition.»

Cristina Popescu et Simon Tremblay-Larouche jouissent quant à eux d’une autonomie qui facilite leur gestion du temps: « Je n’ai pas d’horaire fixe, tant que je fais le travail et que je participe aux réunions importantes, dit le joueur de 36 ans. Donc, si je dois allonger ma pause du midi pour un rendez-vous en physiothérapie, je peux compenser en matinée ou en soirée.»

 

Le soutien de la Banque Nationale

 

Lorsque Simon Tremblay-Larouche a annoncé sa première participation au Championnat du monde senior de l’ITF à sa supérieure, celle-ci lui a suggéré de solliciter un soutien financier de la part de leur employeur. «La gestionnaire de Simon et le patron de Mathieu ont fait valoir le lien entre la participation de trois employés de la Banque à ce championnat du monde et l’entente de l’institution avec Tennis Canada depuis 2005», explique Cristina Popescu.

«Nous avons soumis un bilan de nos dépenses pour le championnat en Croatie et la Banque a décidé de nous soutenir financièrement. Et ça se répète cette année», se réjouit Simon Tremblay-Larouche.

Au-delà de l’aspect financier, c’est aussi dans la culture de la Banque Nationale d’encourager ses employés à réaliser leurs idées… encore plus quand il s’agit de se dépasser par l’activité physique!

 

Des retombées ici et à l’étranger

 

En plus de s’inscrire tout naturellement dans l’implication de longue date de la Banque Nationale dans le développement du tennis canadien, le soutien que l’institution financière offre à ses trois employés a des retombées positives dans les pays où se tient le tournoi. «En Croatie, où avait lieu le tournoi l’an dernier, l’économie est basée sur le tourisme. Donc, quand des centaines de joueurs s’y rendent (en plus de leurs familles et des représentants des organismes comme Tennis Canada), ça fait rouler l’industrie touristique, en particulier les hôtels et les restaurants», fait valoir Simon Tremblay-Larouche.

«C’est toute une coïncidence que trois Québécois qui travaillent à la Banque Nationale se soient retrouvés parmi les dix meilleurs joueurs au monde en simple ou en double au cours de la dernière année dans la catégorie “jeunes seniors”, souligne pour sa part Mathieu Giguère. Sur les huit joueurs qui forment l’équipe canadienne des 35 à 39 ans, trois sont à l’emploi de la Banque… et un autre est un ancien employé!»

«Cette implication lance un message important: il est possible de pratiquer un sport de façon professionnelle à tout âge », conclut-il.

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